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CONVOCATION À DES MOBILISATIONS INTERNATIONALES POUR LA LIBERTÉ DE LULA

Du 17 au 25 avril dans toutes les Ambassades du Brésil!

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Quelques jours avant le deuxième anniversaire du Coup d’État, le Brésil et le monde tout entier ont assisté très étonnés à l’emprisonnement de Luis Inácio Lula da Silva, depuis 30 ans le leader populaire le plus important du pays et l’un des présidents ayant la plus grande reconnaissance internationale pour le combat contre la pauvreté et la réduction de l’inégalité.

La peine de prison d’un innocent dans le cadre d’un procès fautif et porteur d’absurdes juridiques innombrables (manque de preuves matérielles, fait d’être basé sur des déclarations des délateurs condamnés en échange de bénéfices de réduction de peine), représente la continuité du Coup de 2016. Et cela expose aussi l’abandon et la subversion des institutions démocratiques brésiliennes par la force de la droite.

À partir du 17 avril 2016 les forces du coup d’État ont suivi un plan très clair. D’abord elles ont déposé la présidente Dilma Rouseff, avançant ensuite de façon dévastatrice dans une nouvelle offensive néolibérale avec de nouvelles privatisations, en livrant les richesses naturelles au capital étranger, en démontant l’industrie nationale et en supprimant les investissements et les droit sociaux, entre autres méchancetés.

En même temps, les institutions au service des classes dominantes, telles que certains secteurs du pouvoir judiciaire et les médias, cherchent à contrôler ensemble la vie politique du pays et user politiquement et matériellement le mouvement populaire et les forces de gauche. Elles ont conçu un théâtre juridique fondé sur une intense campagne de diffamation pour arrêter un innocent, accusé de corruption passive et condamné sans preuves. C’est pour cela que Lula est un prisonnier politique.

Pour donner suite à leur projet stratégique, les forces du Coup d’État cherchent la légitimité dans la victoire des élections de 2018. Ils savent pourtant que cela ne sera possible que s’ils éliminent toute possibilité de victoire de la gauche. La peine injuste et pressée de Lula a l’intention assez claire de le retirer de la dispute, puisqu’il est en tête des sondages. Les forces du Coup utiliseront tous les moyens à leur disposition pour empêcher une victoire du peuple dans les urnes.

Pour finir, nous invitons toutes les Organisations Politiques et Sociales, Mouvements Populaires du Monde et citoyens qui luttent contre toute forme d’injustice et d’arbitraire à participer à une ample campagne internationale pour la liberté de Lula.

En utilisant les hashtag #LulaLivre, #LulaInocente ou #LulaPresoPolitico, nous sommes en train d’organiser des Comités de Solidarité dans le monde tout entier, et entre le 17 et le 25 avril 2018 nous nous mobiliserons vers les Ambassades et Consulats Brésiliens pour exprimer notre refus à l’emprisonnement de Lula et notre solidarité avec l’ancien président et avec le peuple brésilien.

Avec les hashtags #LulaLivre, #LulaInocente et #LulaPresoPolitico nous organisons des Comités de Solidarité partout dans le monde. Entre le 17 et le 25 avril 2018 nous allons protester devant les ambassades et les consulats brésiliens pour exprimer notre répudiation de l’incarcération de Lula et notre solidarité avec l’ancien président et le peuple brésilien.

Nous réitérons que dans ce cadre de sérieuse offensive de la droite brésilienne, toutes les actions internationales organisées du 17 au 25 avril sont extrêmement importantes, car durant cette période il se peut que de nouvelles décisions judiciaires concernant le droit de Lula de se défendre en liberté se présentent, et il sera important de lui apporter du soutien. Nous informons que La Via Campesina Internacional a déjà planifié des actions le 17 avril en mémoire du massacre de 21 militants du MST à Eldorado de Carajás (Brésil, 1996) et la Confédération Syndicale Internationale (CSI) a appelé ses affiliés nationaux à organiser des événements internationaux #LulaLibre le 23 avril.

Nous vous prions de nous informer sur les villes, les endroits et les horaires des actes par l’adresse électronique freelulabrasil@gmail.com, et de nous envoyer des photos, des vidéos et d’autres enregistrements de vos activités.

 

Marche Mondiale des Femmes Brésil, 2015

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APPEL À LÁCTION: 24 heures d’action solidaire féministe!

RANA PLAZA EST PARTOUT!…

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Cela fait 5 ans que près de 1000 femmes sont mortes et d´autres ont été blessées dans l´effondrement du Rana Plaza au Bangladesh, où elles travaillaient dans des conditions inhumaines, contre un salaire misérable. La nouvelle a choqué le monde. Il y a eu de nombreuses actions de condamnation et des demandes de réparations pour les dégâts causés. Nous, la marche mondiale des femmes, unissons nos voix à celles de plusieurs groupes et mouvements sociaux qui autour du monde exigent la fin de l´impunité des entreprises transnationales, au Bangladesh mais aussi dans le monde entier.

En 2015, dans le contexte de La quatrième action internationale, nous avons décrété que le 24 avril serait un jour de solidarité et d´action mondiale pour se souvenir des martyrs du quotidien et réfléchir au travail des femmes dans les dynamiques de l´économie mondiale. Nos réflexions et analyses politiques dans les différents endroits où nous nous mobilisons et construisons nos luttes, nous font parvenir à la conclusion que les phénomènes comme celui du Rana Plaza sont partout et se manifestent de diverses manières.

Les mobilisations de cette année autour du 8 mars, ont été des façons pour les mouvements de femmes d´attirer encore une fois l´attention sur le travail des femmes et leurs contributions à l’économie mondiale. L´appel à une grève générale a été massivement suivi par de nombreux mouvements, groupes de femmes et alliances syndicales, pour montrer que le travail des femmes compte, et dénoncer les diverses formes d´exploitation et d´inégalité.

A l´approche d´un nouveau 24 avril, nous, les femmes de la marche mondiale des femmes, nous réaffirmons notre lutte, nous dénonçons le système patriarcal-capitaliste qui par la division sexuelle du travail crée, maintien et perpétue l´inégalité en soumettant les femmes au travail de reproduction et en même temps rend invisible ce travail et le disqualifie dans la sphère économique au sens large. C´est ce travail de reproduction et de soin  qui génère, reproduit et maintien la vie et toutes les autres dynamiques de la société et de l´humanité. Au contraire, le système capitaliste et patriarcal s´approprie la force de travail des femmes et dans plusieurs cas emballe et mercantilise ce travail pour promouvoir ses profits.

Le système capitaliste a crée la crise et la récession. Dans ces circonstances, nous assistons à l´affaiblissement de l´état et la perte de son rôle de gardien des politiques publiques et de garant de l´accès aux services de santé, éducation, transports, assainissement et sécurité sociale des citoyens et particulièrement des femmes. D´un autre côté, nous assistons au renforcement du pouvoir des entreprises qui prennent le contrôle des institutions et des services à travers la privatisation. Ces entreprises réduisent les services au minimum et en même temps les vendent très chers. La majorité de la population et particulièrement les femmes, se retrouve dépourvue de l´exercice de ses droits basiques.

Nous sommes dans un moment où le capitalisme impérialiste avance, avec les formes modernes de colonisation des peuples et de leurs territoires : les accords de libre-échange et les mégaprojets d´investissements promeuvent l´invasion des territoires, l´exploitation et la mercantilisation de la nature et des systèmes de terres, eaux et forêts. Ils détruisent les modes de vie, les cultures et les savoirs des peuples locaux. Pour le capitalisme, tout a un prix et tout peut être substitué, mais nous savons que ce n´est pas le cas !

Ils créent de la discorde, ils fomentent des guerres et rendent la vie locale impossible. Le nord s´est développé grâce au colonialisme impérialiste et aujourd´hui il utilise les même stratégies pour se sauver de la crise qu´il a crée. Les personnes sont obligées de migrer de la campagne à la ville, ou de la ville à d´autres pays à la recherche de sécurité et de meilleures conditions de vies. Mais souvent les femmes tombent dans des réseaux d´extorsion, de trafic sexuel, de travail forcé, d´esclavage et se retrouvent dans des impasses. Ce qui représente un coût de production bas en Asie, en Afrique et en Amérique latine, représente un coût élevé et la destruction de la vie des femmes, ainsi que la destruction de l´environnement et de l´humanité.

Ce système patriarcal, capitaliste et colonialiste ne s´organise pas seulement pour affaiblir l´état mais détruit aussi toutes les autres formes d´organisation démocratique qui défendent le bien commun.

C´est pourquoi, nous, la Marche Mondiale des Femmes, en ce 24 avril 2018, nous nous mobiliserons pour réaffirmer nos luttes en défenses des systèmes qui maintiennent la vie et la valorisation de notre travail comme une partie centrale de l´économie et de tous les systèmes qui garantissent la durabilité de la vie. Nous défendons les valeurs de coexistence et de solidarité entre les femmes, entre les femmes et les hommes, et entre les êtres humains et la nature.

Nous faisons appel aux militantes de la marche mondiale des femmes, aux groupes, organisations et mouvements alliés, pour mettre en place un acte politique en défense du travail et d´une économie juste, où les droits des femmes sont respectés, le 24 avril, de 12h à 13 h, ainsi nous serons unies pendant 24 heures, autour du monde.

Tant que toutes les femmes ne sont pas libres, nous serons en marche!

 

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Pour nos mortes, pas une minute de silence, mais une vie de lutte !

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La marche mondiale des femmes exprime sa tristesse et profonde indignation suite à l’assassinat de Marielle Franco, militante féministe et conseillère municipale du PSOL — Parti Socialisme et Liberté — dans la ville de Rio de Janeiro, au Brésil. Elle a été assassinée dans sa voiture le mercredi 14 mars.

Nous exigeons une enquête immédiate pour que son assassinat ne reste pas impuni et sommes solidaires avec les camarades du PSOL, la famille et les amis de Marielle dans ces moments de douleur.

Marielle, une femme noire de la favela Maré, était une militante d’une extrême importance pour le mouvement féministe dans l’état de Rio de Janeiro. Elle a guidé la construction de politiques publiques pour les femmes dans la ville – en mettant l’accent sur la lutte contre la violence et la défense des droits sexuels et reproductifs des femmes. Elle avait récemment été nommée rapporteuse de la commission du conseil municipal chargée de surveiller l’intervention militaire à Rio de Janeiro.

Des indices solides indiquent que l’assassinat de Marielle était une exécution politique motivée par les graves accusations que la conseillère municipal avait récemment formulées contre la barbarie des interventions de la police militaire dans les favelas de Rio de Janeiro, et plus particulièrement dans le bidonville d’Acari, le dimanche 11 mars.

Nous ajoutons notre voix à celles qui dénoncent le meurtre de Marielle comme la première exécution politique de l’intervention militaire dans l’État de Rio de Janeiro. C’est un acte criminel qui cherche à nous faire taire. Nous dénonçons l’état d’exception au Brésil, permettant aux forces fascistes d’agir sans aucune limite au sein de notre société.

L’exécution de Marielle est une tentative d’intimider tous ceux qui luttent contre la violence d’état et contre l’inégalité. La répression des enseignants et fonctionnaires publics à São Paulo le jour même de son assassinat témoigne également de ce climat de violence. Ils étaient venus exprimer leur opposition au projet de loi visant à réduire les salaires des fonctionnaires pour compenser le prétendu déficit de la sécurité sociale dans la ville.

Nous continuerons à renforcer la lutte exprimée par les mouvements de masse du 8 mars: exiger la démocratie pour la vie des femmes. Nous élevons notre voix pour dire que rien ne nous arrêtera, et qu’on empêchera pas la construction d’une société juste et équitable pour les femmes et pour tous les Brésiliens.

La MMF du monde entier rejoint les demandes d’enquête sur l’assassinat de Marielle Franco et les mobilisations contre les autorités responsables de cette enquête.

Nous serons en marche jusqu’à ce que toutes les femmes soient libres !

 Marche mondiale des femmes Brésil – 15/03/2018

 

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Déclaration à l’occasion de la journée internationale des femmes, 2018

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Ce 8 mars 2018, Journée internationale des femmes, nous, femmes de la Marche mondiale des femmes, femmes diverses, de tous les peuples, toutes les races, tous les âges, nous nous rassemblons une fois de plus pour réaffirmer que nous poursuivrons notre Marche tant que toutes nous ne serons pas libres de toute oppression patriarcale, capitaliste et coloniale. Le féminisme est notre façon de vivre et les rues sont notre espace pour réclamer nos revendications.

Nous dénonçons le contexte politique mondial, contre lequel nous résistons, marqué par l’aggravation de la crise économique mais aussi sociale, politique, climatique et idéologique, nous dénonçons en définitive l’état de guerre totale qui nous affecte en premier chef, nous les femmes.

Nous dénonçons les arguments économiques et nationalistes qui visent à nous priver de l’exercice des droits et libertés fondamentales et, en conséquence, à bafouer l’autonomie des femmes et des peuples. Nous refusons toutes les politiques des gouvernements de droite, toujours plus radicaux, qui développent la haine, le racisme, la misogynie, l’intolérance et d’autres formes de discrimination. Nous restons fermes dans la lutte contre la criminalisation des mouvements sociaux. La lutte pour nos droits et nos libertés est juste, nous ne sommes donc PAS DES CRIMINELLES!. Nous resterons dans les rues solidaires de nos camarades assassinées, pourchassées et privées de leur liberté et de leur latitude d’action politique.

Nous dénonçons et combattons l’avancée de la militarisation du monde, qui est une stratégie de contrôle de la vie des peuples. La militarisation renforce le néocolonialisme, le néopillage et l’appropriation par le capital des ressources naturelles ; elle est la base de l’enrichissement de l’industrie d’armement en ces temps de crise. Outre l’état de guerre permanent au Moyen-Orient et en Afrique, nous sommes préoccupées par les mouvements des puissances militarisées du Nord qui font peser une menace de retour à la guerre froide et par l’ingérence continue dans les pays du Sud où elles cherchent à promouvoir le modèle de démocratie néolibérale nordique comme étant l’objectif à atteindre.

Nous dénonçons les accords de libre-échange qui appauvrissent toujours plus les peuples du Sud. L’appropriation, la privatisation et la commercialisation du savoir, de la terre, de l’eau, de la santé, de l’éducation et des autres biens communs aggravent les conditions d’exploitation du travail des pauvres et laissent les générations futures sans perspectives, perpétuant ainsi le cycle de la pauvreté. L’industrie extractive et l’agro-industrie continuent de dégrader notre santé et nos conditions de vie, tandis que les élites politiques accumulent des richesses fondées sur la corruption et l’impunité et construisent des États au service des entreprises multinationales. Nous réaffirmons que nous continuerons à sortir dans la rue pour affronter cette situation, alors que les institutions du droit sont de plus en plus fragiles face au pouvoir du capital et ne fonctionnent pas comme elles le devraient. Les forces du marché minent l’État de droit et l’Etat social.

Nous dénonçons l’assassinat de la planète par l’institutionnalisation d’un universalisme occidental et la recherche effrénée du profit. Le cartel des multinationales sans morale détruit la terre mère qui nous nourrit. Les accords climatiques ont créé de fausses solutions qui reposent sur un marketing linguistique de plus en plus vide de sens et qui perpétuent la violence contre la nature. Nous, les femmes de la Marche mondiale des femmes, femmes des campagnes et des villes, sommes du côté de la vie. Nous donnons nos vies pour défendre la nature dans laquelle nous vivons, dont nous faisons partie et qui nous permet d’être là où nous sommes (l’eau, la terre et les forêts de nos territoires), parce que nous croyons en des modes de vie qui interagissent de façon durable avec les ressources naturelles.

Nous dénonçons un marché qui exploite et précarise les conditions de travail des femmes : longues journées de travail, bas salaires et exposition à toutes sortes de risques ; nous dénonçons la précarité du travail domestique et des soins. Un travail qui est la base même de la vie humaine, qui nourrit, harmonise, enseigne, protège. Un travail invisible et sous-évalué ! Nous remettons en question la division sexuelle du travail qui surestime le travail socialement conçu pour les hommes en se fondant sur le déni de la valeur du travail attribué aux femmes. Comment le monde peut-il considérer comme inférieur l’accomplissement des tâches les plus fondamentales de l’existence humaine, telles que l’acte de cuisiner qui nous nourrit ou celui de nettoyer le lieu  où nous vivons et dormons? Le travail des femmes est la base de la vie et constitue donc une importante contribution économique. Nous exigeons la reconnaissance de la valeur du travail domestique, car les contributions économiques vont bien au-delà de ce qui peut être monétisé.

Nous dénonçons l’industrie de l’aide internationale et les programmes de développement, en particulier ceux qui se concentrent sur les questions de genre, car ce sont les agents de la promotion des programmes néolibéraux et impérialistes,  qui perpétuent la discrimination, la racialisation et l’exploitation des femmes des pays du Sud.

Nous dénonçons et continuerons toujours à dénoncer toutes les formes de violence parce que nous n’oublions pas la violence machiste à laquelle nous sommes confrontées chaque jour dans les espaces publics et privés. Nous le crions haut et fort. Ça suffit! Assez d’abus, de viols, de mariages forcés et de féminicides qui ne se produisent pas seulement dans les pays d’Asie et d’Afrique, mais sont le quotidien de la vie des femmes de toutes les classes et du monde entier. Nos corps et nos vies nous appartiennent et ce droit n’est pas négociable.

Nous célébrons, soutenons et participons aux initiatives qui visent à mettre fin au silence, comme les récents mouvements de dénonciation et d’occupation de l’espace public : Marcha das Mulheres, Time’s up, #metoo, Ni una a menos!, Vivas nos queremos! et la grève internationale des femmes, ainsi qu’à des initiatives qui renforcent les luttes permanentes et incontournables que nous tissons contre l’oppression du système patriarcal, capitaliste et colonialiste.

Nous célébrons les luttes et les résistances des femmes qui travaillent au niveau local, forgent de nouveaux discours et réécrivent l’histoire des populations marginalisées, mettant en lumière la diversité et le multiculturalisme des peuples, la solidarité comme stratégie de subversion du système actuel et comme stratégie d’humanisation et contribuant ainsi à la transformation des sociétés pour les rendre plus justes et égalitaires.

C’est pour tout cela et plus encore que nous, les femmes de la Marche Mondiale des Femmes,  mouvement permanent d’action, nous marcherons ce 8 mars.

Nous allons mener des actions dans le monde entier pendant les 24 heures du 24 avril 2018 pour réaffirmer que “Rana Plaza est partout”; nous dénoncerons l’industrie textile, les multinationales et toutes les formes d’exploitation du travail des femmes.

Nous irons vers la XIème rencontre internationale qui se tiendra du 22 au 28 octobre, au Pays Basque, et où nous construirons collectivement des utopies et des alternatives, pour marcher vers un Monde de justice, de liberté et de paix!

Nous continuons à transformer notre douleur en force!

Nous continuons à faire confiance à la solidarité et au travail collectif!

Nous sommes toujours en marche, nous les femmes… Toujours!

 

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CALENDRIER INTERNATIONAL DES ACTION, 2018

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